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Meilleure gestion des correctifs multiplateforme

Meilleure gestion des correctifs multiplateforme pour FSG (Windows, macOS, Linux)

La meilleure gestion des correctifs multiplateforme couvre Windows, macOS et Linux de façon égale. La plupart des outils de correctifs ont été conçus pour Windows, avec macOS et Linux greffés après coup, ce qui laisse des lacunes silencieuses : des vulnérabilités critiques de serveurs Linux et des cas limites macOS Intel c. Apple Silicon qui ne sont jamais corrigés. Voici quoi chercher et comment se comparent les principales options.

Commencez gratuitement, sans carte de crédit Quoi rechercher

Un bon outil de correctifs multiplateforme offre la parité : la même console, les mêmes rapports et le même suivi des ententes de niveau de service pour Windows, macOS et Linux, plus un catalogue d’applications tierces assez profond pour couvrir la longue traîne sans supplément par application. Il applique les correctifs au système d’exploitation et aux applications tierces, planifie selon la gravité, gère les redémarrages et produit des rapports qui correspondent à CMMC 2.0, NIST CSF, NIST 800-171, CIS Controls, PCI DSS et HIPAA sans nouvelle correspondance manuelle.

L’application des correctifs a été une discipline réservée à Windows pendant deux décennies. Aujourd’hui, elle ne peut plus l’être. Le parc moyen d’un client comprend des Mac Intel et Apple Silicon, des ordinateurs de bureau et portables Windows, des serveurs Linux sans interface et une longue traîne d’applications tierces que le fournisseur du système d’exploitation ne poussera jamais.

Les évaluateurs de cyberassurance et les auditeurs CMMC 2.0 / NIST 800-171 posent de plus en plus de questions sur l’hygiène des correctifs multiplateforme. Ils ont constaté que les vulnérabilités non corrigées se trouvent surtout sur les serveurs de fichiers Linux, les appareils dérivés de RHEL et les postes macOS des parcs BYOD.

Quoi chercher dans la gestion des correctifs multiplateforme

  1. Un seul agent pour les trois plateformes. Cherchez un seul agent sur Windows, macOS et Linux. Les ensembles à plusieurs agents fragmentent vos preuves, multiplient votre entretien et créent des lacunes silencieuses quand un agent meurt sans que les autres s’en aperçoivent.
  2. Catalogue d’applications public. Le catalogue de correctifs devrait être publié ouvertement pour que vous puissiez vérifier avant l’adoption que l’outil couvre vos applications précises. Les vagues affirmations de « milliers d’applications » ne suffisent pas.
  3. Couverture des distributions Linux. Cherchez au minimum la famille Debian (Debian, Ubuntu, Mint), la famille Red Hat (RHEL, CentOS, AlmaLinux, Rocky, Fedora) et SUSE. La couverture de Snap, de Flatpak et des dépôts apt / dnf compte pour Linux sur poste de travail.
  4. Couverture macOS. Cherchez la prise en charge d’Intel et d’Apple Silicon, des mises à jour de l’App Store de Mac, la coexistence avec un MDM (pour que l’outil ne se batte pas avec Jamf, Mosyle, Kandji ou Intune) et un comportement raisonnable sur les appareils BYOD qui n’ont pas les autorisations de confidentialité et de sécurité.
  5. Planification selon la gravité / le CVSS. Tous les correctifs ne se valent pas. Cherchez une planification sensible à la gravité, qui reporte les correctifs à faible risque et accélère les CVE critiques.
  6. Gestion des redémarrages. L’outil de correctifs doit gérer le report des redémarrages, les invites aux utilisateurs, les fenêtres de redémarrage planifiées et la détection des redémarrages en attente, pour que les postes de travail terminent réellement leurs cycles de correctifs.
  7. Rapports prêts pour l’audit. Les rapports devraient correspondre à CMMC 2.0, NIST CSF, NIST 800-171, CIS Controls, PCI DSS et HIPAA sans nouvelle correspondance manuelle.

Options à évaluer

Cinq approches de l’application des correctifs, avec les acheteurs auxquels chacune convient le mieux.

Lavawall®

Un RMM avec correctifs multiplateforme, sécurité et GRC

Lavawall® est une plateforme RMM et de soutien à distance multilocataire pour les FSG et les équipes de TI, avec application des correctifs, surveillance de la sécurité, détection des intrusions Microsoft 365 et Google Workspace et conformité intégrés au même agent et à la même console. Plus de 7 400 applications, répertoriées dans un catalogue public, sous Windows, macOS et Linux avec un seul agent. Combine l’application des correctifs du système d’exploitation et des applications tierces, l’évaluation de la configuration et la gestion des redémarrages. Correspond automatiquement à CMMC 2.0, NIST CSF, CIS, SOC 2, ISO 27001, HIPAA, PCI DSS, la LPRPDE et plus encore (plus de 75 cadres de référence au total). macOS fonctionne en mode BYOD sans exiger d’autorisations de confidentialité et de sécurité ni d’inscription MDM.

Idéal pour : les FSG qui veulent un seul agent sur Windows, macOS et Linux, avec le catalogue de correctifs, l’évaluation de la configuration et les rapports prêts pour l’audit dans la même console.

NinjaOne / Datto RMM / ConnectWise Automate / N-able

Correctifs intégrés au RMM

Chaque grand RMM est livré avec son propre module de correctifs. Consultez la documentation de chaque fournisseur pour la couverture de macOS, de Linux et des applications tierces.

Idéal pour : les FSG dont le module de correctifs du RMM actuel couvre déjà leurs systèmes d’exploitation et leurs applications de longue traîne.

Automox

Outil de correctifs multiplateforme natif du nuage

Application des correctifs multiplateforme native du nuage, avec prise en charge de Linux et de macOS. Consultez la documentation d’Automox pour les fonctions de GRC, de détection des intrusions et de centre d’assistance. La tarification est un abonnement par poste de travail.

Idéal pour : les équipes de TI (et non les FSG) qui veulent un outil de correctifs ciblé et dont la GRC, la détection des intrusions et la gestion des tickets sont assurées ailleurs.

Action1

Gestion des correctifs avec niveau gratuit

Gratuit pour les 200 premiers postes de travail, avec extension payante au-delà. Solide sur Windows. Consultez la documentation d’Action1 pour la couverture de macOS, de Linux et du multilocataire.

Idéal pour : les petites équipes de TI de moins de 200 postes de travail, avec des parcs surtout sous Windows.

ManageEngine Patch Manager Plus / PDQ Deploy + Inventory

Correctifs sur site

Outils sur site matures, avec un contrôle approfondi de Windows. Consultez la documentation de chaque fournisseur pour les options infonuagiques et multilocataires.

Idéal pour : les équipes de TI d’une seule organisation qui préfèrent les outils sur site.

Où se situe Lavawall®

Lavawall® applique les correctifs à plus de 7 400 applications sous Windows, macOS et Linux avec un seul agent. Le catalogue est publié ouvertement pour que les FSG puissent vérifier la couverture avant l’adoption. Aucune vague formule opaque du genre « des milliers d’applications ».

La couverture Linux comprend les distributions de la famille Debian (Debian, Ubuntu, Mint) et de la famille Red Hat (RHEL, CentOS, AlmaLinux, Rocky, Fedora). La couverture macOS gère Intel et Apple Silicon et fonctionne sur les postes BYOD sans exiger les autorisations de confidentialité et de sécurité auxquelles les utilisateurs de Mac résistent habituellement.

Comme Lavawall® est aussi l’outil de GRC, les preuves de correctifs deviennent automatiquement des preuves de conformité. Vos contrôles CMMC 2.0, NIST CSF, CIS, SOC 2, ISO 27001, HIPAA et PCI DSS reflètent l’état réel des correctifs de chaque poste de travail, en continu, sans nouvelle correspondance manuelle.

La priorisation des remplacements est l’autre face de la médaille : quand un poste de travail ne peut pas recevoir de correctifs (parce que son système d’exploitation est en fin de vie, que son TPM est trop ancien ou que sa mémoire vive est insuffisante pour exécuter une version corrigée actuelle), Lavawall® lui attribue une cote de remplacement et le fait ressortir dans la prochaine revue trimestrielle d’affaires (QBR).

Questions fréquentes

Pourquoi l’application des correctifs multiplateforme est-elle si importante?
Parce que les outils de correctifs réservés à Windows laissent depuis des années des lacunes systématiques sur les serveurs Linux et les postes macOS. Les évaluateurs de cyberassurance et les C3PAO CMMC posent de plus en plus de questions sur tous les systèmes d’exploitation du réseau, pas seulement Windows. Une plateforme qui traite Windows, macOS et Linux sur un pied d’égalité règle des constats d’audit dont le client ignorait l’existence.
Lavawall® applique-t-il les correctifs de la distribution Linux elle-même ou seulement des applications?
Les deux. Lavawall® gère les mises à jour du système d’exploitation et le catalogue de plus de 7 400 applications sur les distributions Linux de la famille Debian et de la famille Red Hat, ainsi que les équivalents sous Windows et macOS.
L’agent macOS exige-t-il des autorisations de confidentialité et de sécurité?
Non. Lavawall® a été conçu pour que les clients de FSG dont le parc est en mode BYOD puissent installer l’agent eux-mêmes ou le faire déployer par un MDM existant, sans accorder d’autorisations de confidentialité et de sécurité.
Où le catalogue de correctifs est-il publié?
Sur lavawall.com, dans le catalogue public des applications. Il énumère chaque application dont Lavawall® applique les correctifs, avec des liens vers les notes de version et les références CVE s’il y a lieu.

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Datto et Datto RMM sont des marques de commerce de Kaseya. NinjaOne est une marque de commerce de NinjaOne, LLC. Lavawall n’est affilié à ni l’une ni l’autre.